L’ambivalence d’image des pompes funèbres se retrouve également au niveau d’une
claire dichotomie de perception entre les services d’une part, liés à la cérémonie et donc à la ritualisation du deuil, qui apparaissent comme majoritairement
satisfaisants et d’autre part l’art funéraire, et son cortège de " produits " - cercueil, capiton, ornement... - qui renvoie à l’image fortement contestée d’une marchandisation de la mort.
Les sous-chapitres
1 - Le service funéraire : un marché d’offre
2 - Accueil commercial et comportement du personnel
2.1 - Le comportement du personnel pendant la cérémonie est jugé majoritairement satisfaisant
2.2 - L’accueil et la relation commerciale : un jugement plus mitigé
3 - L’entretien du monument funéraire est rarement confié à un
prestataire
4 -
Les attentes : un décorum moins " stéréotypé "
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