Pendant des prestations de service, la vente de produits funéraires en est aussi, si l’on ose le dire ainsi, le « côté sombre », l’aspect sur lequel on va pouvoir déverser ses critiques. Contrairement à des biens par nature immatériels, les services, les cercueils, tombes, plaques... renvoient à la relation commerciale traditionnelle dans laquelle un commerçant cherche à « vendre » un objet. Comme on le voit ici, c’est plus particulièrement à ce niveau qu’émerge le rejet d’un mercantilisme funéraire.
Les sous-chapitres
1 - Un environnement marchandisé qui renvoie aux codes de la grande distribution
2 - La présentation des produits
3
- La perception des produits proposés : le reflet d’un certain
conformisme
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