Une fois le décès survenu, annoncé, reste encore pour le proche à l’assumer, à en prendre pleinement conscience et à l’accepter. Ce « travail de deuil » qui s’effectue sur de longs mois, douloureusement, nécessite psychologiquement
un point d’origine qui n’est pas tant la mort du disparu que son
officialisation sociale. Le rituel des obsèques demeure donc un élément fondamental du deuil. Ce sont ses répercussions et ses différents aspects que cette partie se propose d’analyser.
Les sous-chapitres
1 - Les deux faces du rite
2 - Personnaliser le rituel funéraire pour se le réapproprier
2.1 - Une segmentation rural-urbain
2.2 - Une personnalisation du rite
3 - La préparation du corps : des proches rarement informés
4 - Les souhaits du défunt sont généralement suivis... pour peu qu’ils soient connus
5 - Préparer ses obsèques
6 - Le rôle des proches : une présence affective et un soutien pour l’organisation des obsèques
7 - La présence religieuse : un soutien plus institutionnel qu’affectif
8 - Les spécificités de la crémation
8.1 - Les raisons
d’un choix
8.2 - La cérémonie : quelques reproches
8.2 - Le problème de l’identification d’un lieu de recueillement
Lire tout le dossier